Je suis devant une alternative,
Mon coeur part à la dérive,
Je ne sais que choisir,
Pour pouvoir enfin en finir.
Recommencer le tout à zéro,
Sans pour cela abandonner les mots,
Ou alors prendre ce long couteau,
Qui m'envoit de doux signaux.
Vous me direz sans doute,
Que je devrais recommencer,
Retracer ma route,
Pour enfin oublier.
Mais qu'est ce que ça va changer,
Car du premier côté,
C'est comme si je mourrais,
Puisque je devrais "renaître" pour recommencer.
J'ai changé, je le coiçois,
Mais depuis quelques temps déjà,
Je suis dans le désarroi,
Et je ne crois plus en moi.
Je penche plus vers le côté sombre,
Mais grâce à quelques amis,
Qui crois encore que je peux continuer ma vie,
Je ne reste pas totalement dans l'ombre.
Je crois que la question sans réponse,
A enfin trouver ce qu'elle cherchait,
Même si cette chose tant recherchée,
Ne fait que m'enfoncer:
Je suis...le Mal,
Et cela rend mon visage pâle.
Je l'incarne du moins je le crois,
Car malgré tout ce que je vois et crois,
Celà ne mène qu'à la souffrance,
Et enlève toute l'espérance.
J'aimerais tant partir,
Pour arrêter de souffrir et de faire souffrir,
Car de toute manière,
Je ne peux plus revenir en arrière.
J'aimerais soulager mes maux,
A l'aide de ce petit couteau,
Pouvoir enfin me prouver,
Que je n'ai pas besoin des autres pour me blesser.
C'est stupide,
Et en même temps perfide,
Mais que voulez vous,
Je suis une fille qui se croit plus faible que tout.
La vie m'a déçue,
Je ne sais même plus comment tout à commencé,
Comment j'ai commencé à laisser couler ce flux,
Comment j'ai commencé à me faire saigner.
Je me sens ininteressante,
Blessante et peu marrante,
Comme quelqu'un d'invisible,
Et pour moi désormais rien est impossible.
J'ai peur de qui de quoi ?
De moi de toi,
De vous,
De tout.
Je me sens faible et peureuse,
Je me sens même parfois anxieuse,
A l'idée de devoir affronter,
Cette destinée qui ne cesse de me pourchasser.
Je cours je cours,
A travers toute cette vie que je parcours,
Je saute des obstacles,
Je me balance comme une acrobate qui ne crois plus aux miracles.
Je ne sais même pas pourquoi,
Je vous raconte tout ça,
Pourquoi je vous dis,
Que j'ai des soucis.
De toute manière ça n'a l'air de servir,
Qu'à vous faire souffrir,
Devrais-je essayer de me taire,
Ou devrais-je continuer à le faire.
Je ne sais pas, je ne sais plus,
Je suis perdue,
Je pense beaucoup à quitter ce monde,
Et faire couler mon sang par une entaille profonde.
Je crois que la faille se trouve en moi,
Que je m'imagine un monde sans malheur,
Que je ne cesse de rêver d'une vie meilleure,
Sans souffrance, sans peines, sans désarroi.
Je crois que c'est la fin de ce texte,
Mais c'est en aucun cas un pretexte,
De terminer définitivement d'écrire,
Car c'est une des seule chose qui me rend le sourire.


Commentaires
Par jaforever le 15/06/2005 à 16h13
tu c koi tu a un don spéciale! tu devrait vendre des poemes ils sont tellmentbien! maintenant fait ce ke t'a envie!
Par tmin alias Tit'Min. le 13/06/2005 à 09h35
tu as raison, ne t'arrête pas d'écrire
Je te met dans mes favoris !
Par bilou le 02/06/2005 à 19h23
Bon se genre de com tuy voi C pv.....évite de lé laché en publik stp benj......cimer, et encors jte fé d'énormes bizoux ma charlottes chérie !!!
Par b15scoot le 31/05/2005 à 21h28
putin tu devrai etre poete mdr
aller motive toi
tu sai ke t pa le mal incarner
il fo te relever et pa te suicider
car la vie tu la devan toi
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